Dimanche 21 septembre 2008

La cage va s'ouvrir sur ma folle espérance
Tu brises de tes mots les barreaux de l'absence
J'ai peur de l'air du large, tu es là qui avance
Et dans mon coeur l'amour vibre ton existence
Je t'ai tant attendu que tout mon corps se tend
Vers ce désir castré qui nous serre en dedans
Comme oiseau apeuré à son premier printemps
Qui volète d'abord, puis, s'envole vraiment
Nous choisirons l'automne en préparant le nid
Je veux notre horizon plus loin que l'infini
Et que tes bras m'enserrent et que morte à demi
L'étreinte de nos corps retrouve l'appétit