Mes matins recouverts d'une écharpe de brume
M'accueillent solitaire, comme à chaque lever
Et ma vie sonne vide et cogne cette enclume
De l'amour assourdi par ton absence osée...
Je joue, à celle qui, se sent accompagnée....
Le soir à mes côtés, je pose un oreiller
Et je ferme les yeux avant que je ne sombre
Allongé, près de moi, ton corps qui s'est fait ombre
Et je m'invente ainsi une vie illusoire
Les fantômes me parlent à défaut des humains
Je me confie aux pages, comme à un ostensoir,
Exutoire de mes larmes auxquelles' je ne peux rien
Il faut être très fort pour continuer ainsi
De marcher à l'aveugle dans ce désert sans fin
Je continuerais donc les mots alternatifs
Dialogues séparés comme amour convulsif....
Les choses pour l'instant sont vécues séparées
Tour à tour un moment, viennent nous visiter
Ce que tu ne veux plus que nous fassions ensemble
Simplement nous parler,...dis moi... pourquoi tu trembles....